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The Last of Us, le survival déjà culte : Partie 2

© Naughty Dog

Dans la première partie du dossier, on a découvert l’histoire et l’environnement de The Last of Us. Cette deuxième phase dévoile les coulisses du jeu ainsi que la typologie des ennemis. Je survis, tu survis, nous survivons…

La patte Naughty Dog

Le studio californien Naughty Dog ne vous est peut-être pas familier, mais pas leurs jeux : Jak & Daxter et la série des Uncharted. Déjà bien ancré dans la famille des jeux vidéo, Naughty Dog réussit un tour de force avec The Last of Us. Bruce Straley, le directeur du jeu, affirme qu’ils possèdent un excellent système d’intelligence artificielle et de rendu des textures, ce qui rend les jeux si beaux. On ne peut que le croire face au rendu des graphismes. Chez Naughty Dog, tout le monde peut critiquer le travail du voisin, en lui disant : « tiens, moi je rajouterais ça, et ça », et même si cela prend plus de temps, le travail est fait, et souvent mieux fait. Le jeu s’améliore au fur et à mesure des petites touches données par un membre de l’équipe. Une collaboration et un esprit critique, la recette d’un bon jeu ? Il faut aussi l’avouer : le studio a pris un gros risque en misant tout sur un dernier jeu PS3 avant de passer à la nouvelle génération de consoles. Mais le résultat est payant ! Naughty Dog le confie : ils ont pressé jusqu’à la dernière goutte l’énergie du système de la console, exploitée sans relâche. Ce qui donne The Last of Us, un jeu abouti où la violence n’est pas aseptisée, et le danger réel.

Les infectés, des ennemis atypiques

Les infectés passent par plusieurs phases avant d’atteindre la dernière : on retrouve le coureur (ou runner) qui a une tête déjà bien déconstruite, qui peut voir et entendre, mais surtout courir vers vous… Vient ensuite le claqueur (ou clicker), celui-là fait froid dans le dos, car il a la tête complètement mangée par le Cordyceps, et émet un bruit semblable à plusieurs clics ou ressemblant à des lapements de langues. Bien vite, ce son fait d’un réflexe de Pavlov pour le joueur, qui se met en garde instinctivement. Le claqueur possède une ouïe exacerbée mais ne vous voit pas : très pratique pour contourner ces infectés, très difficiles à éliminer. Le dernier stade, c’est le colosse (ou bloater), sorte de masse volumineuse et gluante, rappelant les monstres tels que les trolls.

 

© Naughty Dog

Les infectés utilisent une sorte d’écholocalisation, leur permettant de savoir précisément où vous êtes. Et quand vous êtes repérés, vous êtes à moitié-mort… d’où l’importance de l’effet de surprise. On se rend vite compte que le véritable ennemi du jeu, c’est le champignon. Chaque personne du monde de The Last of Us a perdu un proche à cause du virus. Ce dernier, pernicieux, incite les infectés à propager l’infection, comme le fait un vrai parasite avec les fourmis, en propageant les spores. Le personnage de l’infecté a fait son chemin dans la tête des concepteurs grâce à un reportage, Planet Earth, diffusé sur la BBC. Les concepteurs y ont vu un potentiel unique de créer des ennemis différents. Au début, ils ont dessiné plusieurs types : le zombie, l’alien, le monstre, pour finir par un concept encore plus original : l’infecté. Pour eux, le véritable challenge était de passer de la 2D à la 3D en satisfaisant tous les points de vue, car le claqueur, avec sa tête défigurée, est d’une grande complexité.

 © Naughty Dog

Les autres survivants : organisés et indéfectibles

Les ennemis ne sont pas seulement les infectés, car on a affaire à un vrai survival. Les humains se regroupent en bandes organisées et veillent farouchement à ce que personne n’entre dans leurs zones sécurisées ou ne piquent leurs affaires (munitions, kit de soins, etc.). Au final, ce sont eux qui donnent le plus de fil à retordre : malins, déterminés et surtout en pleine santé, le joueur devra décupler d’ingéniosité pour les combattre.

 © Naughty Dog

Dans la deuxième partie du jeu, les ennemis deviennent plus nombreux et plus féroces. Les phrases qu’ils disent en dérouteront plus d’un : « Alors, on a peur ? Pourquoi tu te caches derrière ce camion ? » Des mises en situation qui donnent la pression au joueur. Souvent très bien armés, surtout vers la fin, le nombre d’ennemis humains est parfois à son comble et vous vous sentirez bien seul. Cependant les autres survivants ne sont pas seulement des adversaires : à plusieurs moments de la partie, ils seront vos alliés. Ellie est bien sûr la plus proche, mais il y aura aussi votre première partenaire, et d’autres gens croisés sur le chemin. On rencontre dans ce monde des personnes préférant être seules et farouches, d’autres plus enclines au partage et à l’amitié. La méfiance de Joël devient alors une qualité lorsqu’il s’agit de deviner la personnalité de quelqu’un…

Des graphismes et un son de qualité

L’animation en motion-capture des personnages est visuellement saisissante. Les expressions des yeux, ces infimes points qui nous semblent naturels dans la réalité, deviennent encore plus impressionnants à l’écran. Les détails sont poussés, à tel point qu’un développeur du jeu a étudié attentivement le sang, sa texture et sa coulée, afin de rendre les scènes violentes plus réalistes. On remarque dans The Last of Us que l’utilisation de l’éclairage, de post-traitement et les effets sont plus étoffés que les précédents titres. Dans Uncharted 3, les décors et l’animation étaient géniaux, mais rien en comparaison des infinis détails de The Last of Us. Détails qui se révèlent par l’environnement (les détritus, les mauvaises herbes) mais aussi par les visages (les rides, la saleté) qui élève le jeu à un niveau supérieur. Le post-traitement d’anticrénelage (ou anti-aliasing) réalisé est une solution qui permet d’harmoniser l’ensemble. Cela dit quelques textures et profondeurs de champs sont parfois en basse résolution. Quelques problèmes de frame-rate (nombre d’images par seconde) apparaissent lorsque des scènes sont trop rapides, et on s’éloigne peu à peu des 30fps voulues, mais au niveau de la fluidité, on reste quand même à un excellent niveau. La performance peut être inégale, mais cela ne devient un problème que pendant les scènes de tirs.

 © Naughty Dog

L’utilisation dynamique des lumières utilisée dans le jeu est digne d’un jeu de PS4, mais les créateurs se sont donnés à fond pour optimiser la moindre parcelle de la Playstation 3, comme on l’a vu plus haut. En effet, le niveau d’animation des cinématiques se rapprochent de plus en plus, voire se fondent carrément aux périodes de jeu. Pour ce qui est de la bande-son, elle met vraiment dans l’ambiance. L’interlude où le jeu se charge se compose de notes de guitare belles et graves. La musique n’est pas omniprésente dans le jeu mais subtile, et c’est un détail très agréable.

Tant au niveau du scénario, du gameplay, des décors que des ennemis, le dernier jeu de Naughty Dog laisse sans voix. Vous l’aurez compris, The Last of Us est une expérience de jeu totalement inédite, qui restera gravé dans votre mémoire de gamer.

Sources :

Jeuxvideosmagazine.com / Jeuxvideos.com / Itsartmag / Gamechup / Jeuvideo.fr / Eurogamer.net

Catégorie : EntertainmentJeux vidéos

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