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Les effets spéciaux au cinéma

Depuis le Voyage dans la Lune de Georges Méliès, les effets spéciaux au cinéma ont énormément évolués. Du fond vert aux dernières techniques numériques, embarquez pour un tour d’horizon des effets visuels au cinéma !

L’âge des grandes inventions : trucage et bidouillage

Sur les trente dernières années, le développement des techniques a modifié totalement l’approche que nous pouvons avoir d’un processus de création d’effets spéciaux. Cette évolution est passée de simple rajout d’effets synthétiques dans des images réelles à une vraie création articulée autour de toute une palette d’outils d’écriture synthétique. « Effets spéciaux », on pourrait aussi dire « effets visuels » ou « trucage » car au tout début, il s’agissait plus de bricolage qu’autre chose… Les effets spéciaux désignent ce qui ne peut pas être filmé dans la réalité, au moment du tournage. On utilisait au tout départ du cinéma des trompe-l’œil, des arrêts de la caméra en changeant de position avant de re-filmer, ou des surimpressions. Les cinéastes des années 1900 qui ont utilisé ces techniques sont Georges Méliès, Segundo de Chomon ou Charley Bowers.

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En 1933 arrive le film « King Kong » par Cooper et Schoedsack : utilisant les techniques de l’animatronique et du stop motion, ce film est une véritable révolution visuelle. Plus tard, l’incrustation sera plus tard inspirée du film « L’homme invisible » de James Whale. Le fameux « fond vert », un classique des effets spéciaux, apparaîtra en 1940. Dans les années 1920 et 1930, de nombreuses méthodes d’effets spéciaux ont été créées et sont encore utilisées aujourd’hui, comme utiliser des câbles (qu’on supprimera de manière numérique par la suite).

La mécanique, y’a que ça de vrai !

Les effets spéciaux ont d’abord commencés à être mécaniques avant d’être numérique. Dans 2001, l’Odyssée de l’Espace, Kubrick use de maquettes et révolutionne l’histoire du cinéma en montrant des images réalistes de la conquête de l’espace. Mais comment passer à côté de La Guerre des Etoiles en 1977, un bijou de science-fiction qui s’illustre par la qualité de ses effets spéciaux. On y voit des marionnettes (Yoda) contrôlées de façon manuelle. C’est ainsi que George Lucas fonde ILM (Industrial Light and Magic) son propre studio… Le maquillage et la création de costumes font également partie de l’univers des effets spéciaux.

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Le réalisme poussé : les débuts du numérique

La production d’images numériques est due à la montée en puissance des ordinateurs. Les images de synthèses sont calculées mathématiquement. « Tron » est un bel exemple même si en 1982 il n’a pas fait un carton au box-office. 15 minutes d’images entièrement de synthèse : une prouesse technique pour l’époque ! Revenons au « Retour du Jedi » qui utilise le premier effet 3D incrusté dans un film. L’animation 3D et le « morphing » sont vus dans les films comme Willow ou Delicatessen. Bientôt, le numérique conquiert toute la planète cinéma et on assiste à une poussée de studios d’effets spéciaux. « Abyss » et « Jurassic Park », fin des années 80 début d’années 90, sont des long-métrages d’aventure ou de science-fiction qui ont également marqué un tournant dans l’histoire des effets spéciaux numériques. N’oublions pas les « Terminator » qui ont terrifié toute une génération…

La cour des grands : les blockbusters

« Qui veut la peau de Roger Rabbit » est un bel exemple de compositing : une film qui combine images réelles et dessin animé, il fallait le réaliser ! Fin des années 90, début des années 2000, on assiste à une vague de films à tendance « blockbusters » qui utiliseront les effets spéciaux numériques à bon escient : Matrix, Harry Potter, Spider-Man et le Seigneur des Anneaux, référence dans le milieu du cinéma pour ses effets spéciaux éblouissants (Weta Digital). La performance capture de l’acteur Andy Serkis qui joue Gollum est une technique qui est devenue assez courante dans le cinéma. On assiste avec engouement au premier film entièrement en images de synthèse, Toy Story des studios Pixar. Le studio est devenu le plus prolifique au niveau des films d’animation, et n’a pas encore terminé son ascension : Ratatouille, Wall-E, les Indestructibles, Monstres et Compagnie, Là-Haut et beaucoup d’autres long-métrages ont suivi Toy Story. James Cameron et son « Avatar » a épaté la sphère cinématographique avec des effets spéciaux et une image 3D impeccable et de très haute qualité. L’évolution des techniques permet donc aujourd’hui à des réalisateurs de s’exprimer pleinement dans leur création d’images, moins bridés par la réalité.

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L’évolution des effets spéciaux avance chaque année de plus en plus ! Et certaines écoles cinématographiques et d’effets spéciaux ont pris conscience de cet ancrage spécifique des effets spéciaux dans la réalisation filmique. Comme le propose e-tribArt dans son enseignement en ligne, l’apprentissage des effets spéciaux passe par une analyse historique des images. Cette formation entraîne alors de la part des étudiants un travail de réflexion sur l’équilibre entre technique, esthétique et vraisemblance dans la réalisation du visuel des effets spéciaux. Les films de « Bilbo le Hobbit » de Peter Jackson montent d’un cran la qualité avec un film à 48 images par seconde… Les films en IMAX se font de plus en plus fréquents, et la rapidité à laquelle on produit un film avec des effets spéciaux de qualité est incroyable. Longue vie aux effets spéciaux, et voyons ce que l’avenir nous réserve…

–> L’école online e-tribArt
–> 100 ans d’évolution des effets spéciaux au cinéma
–> Le studio ILM
–> Quizz « Directeur des effets spéciaux »

Catégorie : CinémaEntertainmentLogiciels & TechniquesSecteur 3D

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