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Témoignage : Comment je suis devenu infographiste 3D par passion

— texte invité —

Atalow TronaticBonjour à tous !

J’ai eu l’envie de vous raconter mon histoire, non pas par prétention, mais parce que je pense qu’elle peut vous être utile, à vous, futurs étudiants d’e-Tribart !

Je vais peut-être vous décevoir, mais je ne suis pas un ancien étudiant de l’école. Pour dire vrai, je ne suis passé par aucune d’entre elles pour apprendre l’infographie 3D. Je suis ce qu’on appelle plus communément un autodidacte.

Pourquoi écrire sur le blog d’e-Tribart alors ?

Très bonne question.

Je pense que pour un tel article, le blog d’e-Tribart est l’endroit idéal. Nous aurions pu raconter cette histoire sur notre site. Car oui, nous avons également un blog sur la 3D et les effets spéciaux. Mais celui-ci se destine à aider nos clients dans leurs problématiques.

Ici, nous sommes sûrs que ce message atteindra la bonne cible : vous !

J’ai à cœur de vous aider à comprendre (mais certains le savent déjà) que réussir dans le métier est avant tout une histoire de motivation, d’abnégation et de travail.
D’ailleurs, passer par une école traditionnelle n’est pas gage de réussite. Ce qui compte réellement, c’est votre investissement personnel. Cela dépend exclusivement de vos attentes et de vous-même.

Mais avant, revenons sur…

Mon parcours atypique

Pour moi, tout a commencé dès 6 ans où mon père m’offrit ma toute première boite de Lego. J’ai tout de suite été emporté par les infinies possibilités de création qu’offraient ces petits blocs. A peine arrivé à mes 10 ans, je suis passé aux versions robotiques et y passait tout mon temps libre. J’ai créé, par exemple, des coffres forts avec lecture de code, des simulateurs d’avions ou encore des robots… qui rangeaient mes propres Lego. (Oui, j’étais déjà dans l’optimisation à l’époque)

En ce qui concerne la 3D, tout est parti lorsque j’avais 12 ans. J’adorais regarder mon père jouer à Flight Simulator sur ordinateur.

En me questionnant sur le jeu, j’ai découvert le logiciel 3D qui se trouvait derrière : Gmax (un ancêtre de 3DSMax). Et à partir de ce moment, je me suis laissé emporter dans l’apprentissage de la modélisation : des vaisseaux, des avions, des voitures ou encore bien sûr des robots.

Atalow Tronatic
Et ça, c’est ma voiture maintenant ! :D

Lorsque je n’étais pas à l’école, j’étais sur mon ordinateur (ou mes Lego) à rêver plus grand et à apprendre. J’ai d’ailleurs acquis beaucoup de mes connaissances principalement par moi-même, sans passer par internet. En réfléchissant sur mes travaux, j’ai pu tester de nombreuses choses et trouver les bonnes techniques.
Comme dirait un célèbre écrivain français « La qualité, c’est de la quantité assimilée ».
Ce rythme de vie m’a suivi durant toute ma scolarité et a quelque peu influencé mes choix d’études. Je me suis tout naturellement dirigé vers un bac S qui m’a conduit directement en classe préparatoire scientifique, que je n’ai malheureusement pas terminée. Mon objectif premier, à l’époque, était de devenir roboticien (Ça ne s’est pas passé exactement comme prévu).

Malgré tout, ce parcours de fin d’études m’a permis d’appréhender plus facilement la physique et surtout la rigueur scientifique.
Finalement, c’est là que tout commence pour moi professionnellement. En 2011. Après 8 ans à expérimenter de nombreux projets personnels, je me sentais capable de me lancer dans l’entrepreneuriat et répondre aux attentes potentielles de mes clients. Je me suis donc lancé en tant qu’Autoentrepreneur.

Mon aventure se passe plutôt bien. Et après 3 années, je suis passé en SARLU pour ouvrir mon propre studio et composer mon équipe. Je travaille aujourd’hui avec des clients comme Webedia, Talent Web, différents grands YouTubeurs, François Descraques ou encore le rappeur MHD… Et le plus excitant dans tout ça, c’est que de plus grands projets arrivent !

Pourquoi je n’ai pas choisi d’aller dans une école traditionnelle de 3D

Ayant commencé très tôt à m’intéresser au domaine de l’infographie 3D, le rapport coût/montée en compétences ne me semblait pas très intéressant à ma sortie de prépa. J’ai donc jugé plus utile de capitaliser sur mon propre apprentissage et éviter ainsi de revenir sur des compétences que je maîtrisais déjà.

Si j’ai quitté mon cursus scolaire, c’est en grande partie car le système traditionnel ne me convenait plus. L’art d’apprendre des techniques et des formules sans forcément en approfondir sa compréhension ne m’intéressait pas. Aussi, je ne souhaitais pas développer des compétences qui ne me serviraient pas forcément, comme il est souvent le cas en école.

Et puis, je souhaitais me lancer professionnellement dans la région de Tours. Je pense que cette ville apporte de nombreux avantages pour évoluer.
D’ailleurs, nous nous sommes récemment posé la question sur le blog pour savoir si être infographiste à Tours n’était pas un meilleur choix que d’aller à Paris.

Comment une école en ligne aurait pu m’aider

Le système scolaire d’une école en ligne est à mon sens plus formateur qu’une école traditionnelle.

A condition bien sûr d’adopter une grande discipline envers soi-même et de s’investir pleinement. Personne ne sera derrière vous pour vous pousser à travailler. C’est à vous-même de vous donner les moyens de réussir.

A l’époque, je n’étais pas convaincu par l’efficacité des écoles en ligne. Il faut dire que nous étions dans le début des années 2000. Il était très compliqué de se documenter sur internet. L’offre de tutoriels et de conseils n’était pas la même qu’aujourd’hui.
Je pense que l’évolution d’internet et l’accessibilité de l’information offrent une belle occasion aux plus courageux de se démarquer.

Atalow Tronatic

Avec le recul, et si je pouvais tout recommencer à partir de maintenant, j’aurais aimé bénéficier d’une telle opportunité.

J’aurais pu passer mon temps à travailler de chez moi, adopter une organisation flexible, tester de nouvelles choses tout en essayant d’être le plus créatif possible en bénéficiant d’une ligne directrice. La majorité des connaissances que j’ai acquises viennent des manuels d’utilisation, des scènes exemples et de la presse spécialisée lorsque j’étais confronté à certains problèmes. Avoir le soutien de professionnels, comme le propose e-Tribart, quand j’en avais besoin, m’aurait permis d’éviter bien des erreurs qui m’ont fait perdre un temps précieux dans mon évolution.

Alors donnez-vous !

J’aurais pu vous évoquer de nombreuses anecdotes et vous parlez encore et encore mais finalement, le message principal est là.

La seule chose que vous ne devez pas oublier, c’est de toujours croire en vos rêves et de travailler dur ! Remettez-vous toujours en cause afin de faire mieux que la dernière fois. Et si vous n’y arrivez pas ? Recommencez. Ne vous arrêtez jamais d’essayer.

Catégorie : ActusTémoignages

2 comments

  1. salut

    j’ai bcp aimer donc message moi aussi je suis autodidacte sur 3dsmax et je me cherche tjr
    j’ai 42ans et je suis de saint etienne dans la loire, j’aimerais aussi taffer dans la 3d mais pas simple

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